12.01.2007
Discographie idéale et subjective
S’il ne fallait en écouter que quelques uns, ce serait ceux-là…

1961 – En sideman du saxophoniste Hank Mobley pour une session de feu.

1963 – My Point of View, avec Hancock, dans sa période exploration ; grandiose et aventureuse.

1963 toujours – Idle Moments, chef d’œuvre lancinant, pour les âmes en quête de flânerie immobile.

1964 (la plus belle année) – Cette quête du nouveau monde est menée par une assemblée de jeunes loups bourrés de talents et d’envie. Du pur bop dans un écrin mirifique avec Morgan à la trompette et Wayne Shorter au sax. Et Green ne dénote pas.

et

Deux magnifiques disques, de swing, d’inventions, avec Elvin Jones et Mc Coy Tyner (pensionnaires habituelles de Coltrane). Basés sur un jeu simple, sur une approche singulière du bop, un peu plus sensible peut-être, un peu plus multi-directionnelle.
Parfois le jazz est beau parce qu’il est simple, en tous cas, lorsqu’il est joué comme ça.
J'en oublie surement...
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