17.06.2008

Six Feet Under, série de gauche

Elles sont plutôt rares les productions américaines à succès dans lesquelles on peut voir, comme dans la série Six Feet Under , un protagoniste reprocher à un autre d’avoir favorisé l’élection de George W. Bush en 2000 en votant pour le candidat écologiste Ralph Nader plutôt que pour le démocrate Al Gore. En général, lorsqu’un film grand public ou une série laisse transparaître une orientation politique, un spectateur à la sensibilité de gauche doit plutôt s’attendre à se voir révéler, ou confirmer, que les personnages qui l’ont ému, auxquels il s’est identifié et attaché, professent des opinions très éloignées des siennes. Se sachant minoritaire, il s’est résigné à cet hiatus entre ses pratiques culturelles et ses convictions. Les réalisateurs qui partagent ses idées ne parviennent qu’exceptionnellement à fédérer un large public : ils sont victimes à la fois de la période historique, d’un système audiovisuel surtout voué à conforter la domination, et des limites de leur propre langage.

Le monde du spectacle et des médias est le plus souvent en affinité profonde avec l’ordre du monde : les histoires et les mythes qu’il met en circulation sont des histoires et des mythes de droite et travaillent pour la droite, même s’ils ne se présentent pas toujours sous cette étiquette. Ce rouleau compresseur culturel rend d’ailleurs un peu dérisoire le principe d’égalité du temps de parole accordé aux représentants des partis politiques en période électorale.

Tandis que journaux télévisés et émissions d’« information » perpétuent indéfiniment des clichés qui ne sont jamais interrogés, privilégient le sensationnel, cultivent la peur, désignent des boucs émissaires, l’« industrie du rêve », elle aussi, coupe l’herbe sous les pieds de la gauche. Car elle produit du rêve, certes, mais aussi, à part quasiment égale, de la haine de soi. Elle apprend au public que tous ceux qui ne correspondent pas à ses critères de richesse, de pouvoir, de succès, d’élégance vestimentaire et/ou de perfection plastique sont ringards et méprisables; en lui étalant au visage la réussite et la félicité de ses stars, elle l’humilie, elle entretient sa rage et sa frustration. Quand, détournant les yeux de la page ou de l’écran, il regarde autour de lui, il n’a pas envie de s’organiser avec les autres pour améliorer les conditions d’existence qu’il partage avec eux : il cherche plutôt le moyen de fausser compagnie à tous ces ratés et de fuir les endroits minables où il végète injustement avec eux. La sorte de rêve produite par la société du spectacle est celle que Flaubert — comme j’ai essayé de le montrer dans La Tyrannie de la réalité — avait déjà parfaitement décrite dans Madame Bovary, alors que ce système était balbutiant : un rêve qui, au lieu de conforter le rêveur, de lui permettre d’enrichir et d’approfondir le monde dans lequel il vit, produit au contraire chez lui une « passion de la rectification », un désir de table rase, une colère aussi stérile qu’inépuisable, dans laquelle il peut finir par engloutir toute son énergie, contre la non-conformité et l’insuffisance de ce qui l’entoure.

Si l’on peut considérer Six Feet Under comme une série « de gauche », ce n’est pas seulement en raison des scènes — de toute façon rares et furtives — où ses personnages parlent politique ; ni en raison des quelques piques anti-Bush très drôles qui l’émaillent ; ni de sa satire des multinationales — registre abandonné dès la fin de la première saison, au terme d’une lutte héroïque et victorieuse contre les « requins nazis » de chez Krohner ; ni de sa crudité sexuelle ou de son recours aux drogues comme ressort comique ou onirique. C’est aussi, et peut-être surtout, parce qu’elle ne se plie à aucun des diktats énumérés plus haut et qu’elle ne joue jamais sur le complexe d’infériorité sociale du spectateur.

Aucune trace de bling-bling dans son esthétique. En la regardant, il ne se mêle pas à notre plaisir une vague frustration à l’idée qu’on ne conduit pas une voiture de luxe ou qu’on ne rentre pas dans une taille 36. Les personnages peuvent être charmants, mais ils n’ont pas le visage lisse, le brushing impeccable, la silhouette irréellement mince et les tenues pimpantes qui sont de mise dans la plupart des autres séries — y compris dans Lost, où c’est au mépris de toute vraisemblance, puisque la survie sur une île déserte après un crash aérien paraîtrait justifier, a priori, un minimum de débraillé. Très loin de la banlieue cossue et ripolinée de Desperate Housewives, un grand nombre de scènes se déroulent dans la maison sombre et vieillotte des Fisher, qui doit rappeler à plus d’un spectateur celle de ses parents ou de ses grands-parents, et dont l’atmosphère est d’autant plus déprimante qu’elle abrite à la fois le domicile de la famille et son entreprise de pompes funèbres ; il faudra attendre les derniers épisodes de la dernière saison pour qu’elle ait droit à un coup de frais qui symbolisera le passage de relais entre les générations.

La prouesse de Six Feet Under, c’est d’aborder la vie de manière aussi frontale et honnête que la mort, sans rien occulter de ses difficultés, de sa cruauté, de sa brutalité — ce qui rend les moments de grâce encore plus forts ; c’est de montrer des personnages névrosés, déboussolés, tâtonnants ; et d’exploiter cette matière, habituellement bannie des productions grand public, avec un tel sens de la dramaturgie, un tel humour qu’au lieu de prendre ses jambes à son cou, on est vissé à son écran. Certes, la série ne propose pas à proprement parler un idéal ; mais, au moins, elle ne renforce pas le crédit de ces « idéaux » à la fois tyranniques et dérisoires que sont la réussite matérielle, la voiture de luxe ou la taille 36. Et elle fait aimer au spectateur des personnages qui lui ressemblent, ce qui n’arrive pas si souvent.

Par ailleurs, son dispositif narratif entremêle les destins de gens particulièrement nombreux, et aussi différents que possible les uns des autres par leur âge, leur caractère, leur origine culturelle ou leur milieu social : non seulement les membres de la famille Fisher, mais aussi les proches des morts dont celle-ci a la charge de préparer l’enterrement, ainsi que ces morts eux-mêmes, qui s’avèrent on ne peut plus bavards et remuants. À chaque nouvel épisode, les héros font donc la connaissance d’un mort différent et de ses parents ou amis ; la rencontre a des résonances profondes dans leur manière de mener leur propre vie. Le secret de la série réside peut-être dans ce foisonnement d’ouvertures sur des univers singuliers et dans la sagesse qu’il traduit obscurément : l’attachement à la vie n’est pas conditionné par son caractère heureux, ou pas uniquement, comme le croient les producteurs de bluettes et les forcenés de la « positive attitude », mais tient avant tout à sa richesse, à sa diversité ; ce dont l’écrivain suédois Harry Martinson exprimait l’intuition : « Une pensée qui n’est pas vraiment formulée mais qui le frappe soudain à la manière d’un doute l’aide à se cramponner et se maintenir. Il y a tellement de choses, de toutes sortes. La consolation est à trouver dans la multiplicité. Les composantes de cette multiplicité se consolent au moyen de leur pluralité. Tout est d’une richesse très variée et personne ne peut affirmer qu’il connaît le fond. C’est pourquoi nous pouvons toujours fouiller dans cette pluralité. »

Extrait de "Rêves de droite" de Mona Chollet (livre que je recommande tout comme la série SFU)reves.jpg

 

  Rachida D.

Commentaires

De toutes les séries que je connais, c'est Six Feet Under que je trouve de loin, la meilleure.
Je n'irais pas jusqu'à dire que c'est une série "de gauche" : pour moi, c'est une série intelligente, un vrai travail sérieux.

Néanmoins, ce que dit la journaliste me parait très juste : les personnages n'engendrent pas une frustration, mais au contraire une grande tendresse. Tous. J'aime particulièrement le personnage de la mère qui cherche seule son chemin, je le trouve touchant, et l'actrice est admirable.
Cela ajouter au fait que cette série aborde tous les "vrais" sujets qui nous intéressent : la mort, l'amour, l'art (avec le personnage de la fille qui est douée mais apprend à travailler, je me souviens d'une scène où elle doit dessiner des pages et des pages de "ronds parfaits"), la sexualité, la maladie mentale, les relations familiales, etc etc.

Vraiment une série admirable, que je conseille ardemment.

Ecrit par : Audine | 17.06.2008

C'est qui celui qui conseille cette série ?
Moi je connais rien au série j'ai même pas réussie à aller au bout de la nouvelle star c'est vous dire !

Ecrit par : grazie | 17.06.2008

Moi non plus, moi aussi je suis nul en série...
Même "l'Homme qui valait trois milliards" j'ai pas tout vu... loin s'en faut.
Certes c'était pas un chef d'oeuvre!

C'est un texte de Rachida, dirais-je au pif...

Et Superpenaud, elle poste?

Ecrit par : roudodoudourou | 18.06.2008

moi je croyais que Superpenaud,c 'était un garçon....

je dirais aussi que ce texte est de Rachida, mais allez savoir....

j'aime beaucoup Six feet under, je suis loin d'avoir vu toutes les saisons, je n'ai vu que la première un lendemain d r éveillon, mais si un jour, je devais investir dans quelques DVd, ce serait bien celle-là.

Je sais d'ailleurs que J P Djian en écrivant sa série "doggy Bag" a dit être fortement influencé par c'te série.. bon j'ai pas lu Doggy Bag, non plus , vouv vous en doutez....

Sinon Grazie, tu sais quand même que c'est ta préférée qui a gagné, même moi je l'ai su :-)

Ecrit par : beabab | 18.06.2008

OUi je sais Beabab, mais ils me l'ont toute transformée du coup ça m'a décue !

Sinon moi j'ai essayé avec Dallas de devenir fan, mais c'était toujours pareil, j'ai gardé en mémoire un moment très fort ou sue helen traine dans une rue mal famée pour chercher de l'alcool et même les clochards sont propres !
Et aussi j'ai gardé des gosses durant une année entre midi et deux et là je regardais côte ouest en faisant mes devoirs c'était encore plus fort !
Tout ça m'a guérie à jamais du rêve américain !

Ecrit par : grazie | 18.06.2008

Héhé, je suis plus jeune que vous mais je n'ai pas non plus échappé aux séries états-uniennes à la con, genre "côte ouest", "les feux de l'amour" (ou "de la mort", je ne sais plus trop) ou encore Santa barbapapa.
J'étais petiote et lorsque je me languissais d'ennui chez mes grands-parents et que je n'étais pas en train de parodier les émissions du petit écran dans le jardin avec mes cousines ("l'école des fans", "le juste prix", "succès fou", "une famille en or"...on s'occupait comme on pouvait), au lieu de lire des livres stimulant l'intellect (le club des 5? les romans de la Comtesse de Ségur? Alice? Fantômette? Les six compagnons? Avec les romans à l'eau de rose de ma mamie, c'est à peu près tout ce que contenait la bibliothèque de mes grands-parents...), je me débilisais avec ma mère-grand devant ces feuilletons.
Que de souvenirs...

Ecrit par : Rachida D. | 18.06.2008

Pour moi aussi, l'une des meilleures series que j'ai vues,
et pourtant, je ne suis pas de gauche (ce que je préfère dans la gauche, c'est Bayrou).
Comme Audine, mon personnage préféré, c'est Ruth. Au début effacée transparente, un brin caricaturale.
Puis de plus en plus de consistance ! Elle est trop rock parfois.

Par contre, je n'ai pas aimé la serie 4 et 5,
ils leur arrivent tellement de crasses qu'on y croit plus.

Ecrit par : herbertlecanard | 18.06.2008

"ce que je préfère dans la gauche, c'est Bayrou"
je te trouve un peu trop extrêmiste, Herbie...

Ecrit par : roudodoudourou | 18.06.2008

Je n’ai pas vu la série, pas un chapitre, donc je n’en parlerai pas en soi.

Je ne parlerai pas non plus de culture « haute » (fine, intello, élitiste) ou de culture « basse » (consommée massivement) pour dire qu’il ne faut même pas s’attarder sur cette série, puisque c’est de la télé, donc censée être de la connerie pure. Ces catégorisations sont dépassées, devraient l’être. Gilles Deleuze appréciait Claude François... Non, que cette série soit un divertissement réussi, je n’en doute pas. C’est bien entendu le « de gauche » qui m’intéresse.

Mona Chollet (et Rachida D, qui a posté cette analyse avec ce titre), croit-elle vraiment que SFU donne réellement au spectateur « envie de s’organiser avec les autres pour améliorer les conditions d’existence qu’il partage avec eux », ce que ne feraient pas les autres séries, bien évidemment, car « de droite » ? N’est-ce pas lui tailler un costard un peu trop grand, à la série, lui faire porter un peu trop de responsabilités ?

Surtout dans « la société du spectacle », puisque l’expression est ici reprise...

Ecrit par : edgar | 18.06.2008

Sans aucun doute, mais il est vrai que l'intelligence de cette série te pousse quand même à d'aiguës réflexions sur le sens de la vie, sur le sens des relations que tu peux avoir avec les autres, sur notre manière d'envisager la société. Elle a le don de mettre le doigt sur les dysfonctionnements et de te montrer que le chemin vers la vraie vie est simple si tant est qu'on arrête de se prendre le bourrichon et de croire que tout est paumé d'avance.

Ecrit par : télétubs @ Edgar | 18.06.2008

mmmmouais...

Ecrit par : edgar | 18.06.2008

"Je ne parlerai pas non plus de culture « haute » (fine, intello, élitiste) ou de culture « basse » (consommée massivement)"
heu... personne n'a dit ça non plus, si?

http://espace-realites.blogspot.com/
C'est un blog dont tu t'occupes?
seul? avec d'autres?

Ecrit par : roudodoudourou | 18.06.2008

"heu... personne n'a dit ça non plus, si?"

non bien sûr, je prenais juste mes précautions...

pour le blog, oui il devrait être collectif (mais mes comparses n'ont pas de connexion internet fixe en ce moment). Le nom est assez nul mais j'ai fait vite, histoire de commencer à poser quelques trucs, ça devrait changer. Il faudra mettre une présentation aussi, bref c'est en chantier...

Ecrit par : edgar | 18.06.2008

En tout cas ça m'a permis de mieux me documenter, via les liens, sur les émeutes à Montreuil d'il y a quelques jours!
J'ai trouvé Voynet (maire de Montreuil) vraiement bien.
D'ailleurs je l'ai toujours trouvé vraiment bien.
Tu dirais que ton point d'ancrage est Montreuil?
Je pensais que c'était plutôt Bagnolet...
En tout cas ça me semble vraiment intéressant, tout ça, ce blog, on r'viendra!

Ecrit par : roudodoudourou | 18.06.2008

Non, vraiment...
cela dit, je ne suis pas l'auteur de ce billet...

Mais je suis très admiratif de la série qui en effet a des qualités d'écriture plutôt bluffantes...

Au fait, si j'ai bien compris, Edgar, tu ne seras là dimanche que le soir. On ne se verra donc pas.

Ecrit par : télétubs @ Edgar | 18.06.2008

a propos de pic nic, il y a une heure de plus ou moins fixée ?

je pourrais passer mais avant 13h30, bref c le grand chassé croisé des lentilles ;-)

Ecrit par : beabab | 18.06.2008

Ben, je sais pas, non on a pas fixé d'heure. Si il fait beau, on pourrait se dire midi pile. Faut que je décanille à 15h30 pour ma part...

Ecrit par : télétubs @ Edgar | 18.06.2008

Ah flute, c'etait pour toi Beabab...

Ecrit par : télétubs | 18.06.2008

le grand chassé croisé oui, je ne serais disponible qu'en fin d'après-midi (genre 17-18h).

@ roudodoud: on (l'association) était effectivement à Bagnolet, maintenant on est à Montreuil (le lieu a été expulsé)... à+

Ecrit par : edgar | 18.06.2008

et bien midi, ça me va bien mêm si ça va faire tôt pour un dimanche ?
et toi, Doudou ? ça te va ? Audine est déjà partie,c cela ?

Ecrit par : beabab | 19.06.2008

Moi ça me va midi Dimanche.
Mais où?
Je n'ai toujours pas de portable...
Je propose à l'angle de la rue Joseph Kessel et de la rue de l'Ambroisie (prometteur!).
C'est près du métro Cours St Emilion et pas bien loin du métro Bercy.

Sinon on se répartie les tâches ou on amène un peu de tout chacun?
C'est le plus simple, non?

Sinon pour 17h/18 heure, je pense que je pourrais rester pour lui serrer la pogne.

Oui, je pense qu'Audine est déjà partie,
elle nous appellera sans doute.

Ecrit par : roudodoudourou | 19.06.2008

Midi donc.
Je pense qu'on devrait se donne rendez vous devant le métro ce serait plus simple...

Ecrit par : télétubs | 19.06.2008

Lequel Bercy? ou St Emilion?

Ecrit par : roudodoudourou | 19.06.2008

Peu m'importe personnellement. Il fait un temps de chiotte en ce moment. Croisons les doigts...

Ecrit par : télétubs | 19.06.2008

Bon alors va pour Métro Bercy

Ecrit par : roudodoudourou | 19.06.2008

ça roule pour Métro bercy alors ?

Ecrit par : beabab | 20.06.2008

non , alors sans point d'interogation

Ecrit par : beabab | 20.06.2008

On annonce des températures tropicales pour Paris demain.

Pensez aux bobs et aux boissons fraîches.

Ecrit par : Fleur d'Hiver | 20.06.2008

Moaus, je sais pas.

Bon, j'ai trois tonnes de taboulet,
trois tonnes de chips,
du vin rosé. (pique nique quoi...)

c'est déjà ça...

qui fait quoi et comment pour le reste ?

Ecrit par : télétubs | 20.06.2008

Un peu tard pour s'organiser...

Je ferais du cake aux olives, je prend du vin, du pain, du fromage...
des assiettes en plastiques, verres, serviettes, etc...
Un tissu aussi à mettre au sol, pour déterminer une hétérotopie temporaire (Michel Foucault!(pour lui un carnaval ou une cabane sont des hétérotopie, des lieux qui se créent dans des lieux...))

Ah oui! un bob, merci fleur!

Mais l'essentiel c'est le bon esprit, les bonnes vibz qu'on apporte.

Tu viens toujours avec deux personnes, Téléb'z?

Ecrit par : roudodoudourou | 20.06.2008

Mais non, c'est pas trop tard, faut téléphoner à Audine demain.
En fait, je ne sais pas combien je serai...tout dépend de la forme de ma plus jeune fille qui a eu une pneumonie et qui en sort un peu flapie...

Le mieux c'est qu'on s'appelle.

Finalement, il ne reste plus que les desserts...
je peux m'en occuper...

On est combien...

Bon, je recense et on s'appelle, c'est mieux.

Toi tu es 1, 2 ou 4 ?

Ecrit par : télétubs | 20.06.2008

Et commence pas déjà à raler...

Tu n'apprécies pas l'improvisation ? :))

Ecrit par : télétubs | 20.06.2008

bon j'apporterai des fruits, du café, de la charcuterie.... du vin peut-être ou du jus de fruit... un gâteau maison si je fais pas trop la fête de la musique...

en tout cas, là il faisait très chaud ce soir, presque lourd

Ecrit par : beabab | 21.06.2008

Ouh, ba on va s'arrêter là alors,
parce qu'entre nous 3, on a déjà pas mal de choses.

Je viens d'avoir un mail de François.
On sera 6 ou 7, ça devrait suffire...non ?

Ecrit par : télétubs | 21.06.2008

En fait, je serais plutôt présent en configuration "augmentée" de 3 personnes.
Mais il y a des demi-portions dedans.

Ecrit par : roudodoudourou | 21.06.2008

Bonne journée aux ceusses qui vont festoyer demain ! Et que la fête commence !

Ecrit par : angemie | 21.06.2008

Ecrire un commentaire