08.06.2008
souris puisque c'est grave
Jeanne et Simon sont "les jumeaux", ils se retrouvent dans le bureau du notaire pour le testament de leur mère, c'te mère qui s'est enfermé dans le silence 5 ans avant sa mort et leur a laissé c'te phrase énigmatique.
"Maintenant que nous sommes ensemble, ça va mieux"
Deux lettres leurs seront remises pour accomplir les dernières volontés de leur mère, mais lettres qui ne leur sont pas destinées.
Leur mère est née au Liban, mais les jumeaux ne savent rien de ce pays, ils sont nés au Québec.
Vont-ils accepter de remettre ces lettres destinées à ce père qu'il croyait mort, et à ce frère dont ils apprennnent l'existence lors de la lecture du testament...
Et bien cela vous le saurez si vous venez voir la pièce qui ne peut vous laisser indifférent par la violence et la puissance des thèmes abordés (Non, amour, coquillages et crustacés, Brigitte sort de de ce corps, mais guerre, amour, et filiation)
Une pièce où se télescopent les époques , les lieux, et où cette recherche de la vérité s'apparente à un suspens dramatique.
Comme aux enfants, la vérité vous sera révélé peu à peu, au fil de c'te remontée dans le temps
Bon on rit, tout de même un peu, le notaire est très drôle, un peu d'oxygène dans ce monde de violence faite aux femmes et aux hommes, mais je crois aussi qu'on peut-être fortement émotionné.
Raison pour laquelle ce n'est pas une pièce conseillée aux enfants (âmes sensibles s'abstenir), trop violente.
Les lentilles, je s'rai pas rosse, je vous raconterai la fin quand même ! mais ça se sera beaucoup moins bien écrit que la pièce.
Tout ce que je nous (vous) souhaite, c'est d'être à la hauteur de ce très beau texte.
"le temps est une drôle de bête, alors ?"
si vous viendez,ce sera là et à ces dates.
23:39 Publié dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (74) | Envoyer cette note | Tags : théâtre, jumeaux, vérité, origines, trac, j-16
18.04.2008
"Nous sentons et expérimentons que nous sommes éternels"...

Duga, tu avais écris :
"Peux tu m'expliquer en quoi le fait d'accomplir une vie "mortelle" exemplaire, transfère à cette vie un attribut ou un qualificatif "d'immortel " ?"
En fait j'avais cité la célèbre phrase de Spinoza :
"Nous sentons et expérimentons que nous sommes éternels".
(j'avais dit une bêtise en disant "immortel" au lieu d'"éternel", c'est pas pareil...).
Je te devais une petite réponse,
j'y ai bossé,
et la petite réponse est devenue grande...
la voici :
Spinoza à une idée de Dieu tout à fait particulière.
Ça n'est pas du tout un Dieu personnel avec barbe, Table de la Loi,
Ce n'est pas un Dieu qui juge, qui dit le Bien et le Mal,
ni un dieu qui nous aime,
ni qui demande qu'on le prie, ou le vénère.
C'est un Dieu pas du tout conforme aux textes révélés.
C'est pourquoi Spinoza s'est fait "excommunier", ostraciser, de la communauté juive d'Amsterdam
Dieu, pour Spinoza, c'est tout ce qui est, c'est la Nature.
C'est pourquoi on parle à son propos de Monisme,
car pour lui il n'y a qu'une substance et pas deux (Idée et Matière, Corps et Âme, etc…).
On parle aussi à son de Panthéisme : Dieux et la Nature sont absolument confondu.
Dieu c'est l'ensemble des processus naturels qui se composent les uns avec les autres.
C'est autant les virus que l'éléphant ou que l'herbe et les rapports qu'ils tissent entre eux.
Dieu donc se déploie en une infinité d'attributs.
L'Humain n'a accès qu'a deux attributs : la pensée et l'étendue.
On pourrait dire le corps et l'âme,
à condition de dire que ces deux attributs ne s'opposent pas,
mais sont les deux modalités de la même réalité unique, Dieu, ou la Nature.
Faisant partie de l'essence de Dieu, nous n'avons donc apparemment aucune liberté,
nous sommes entièrement déterminé de l'extérieur et entièrement soumis aux enchaînements de causes et d'effets.
Au plus bas niveau de la connaissance humain,
dans le "premier genre de connaissance",
nous ne comprenons pas ces enchaînements de causes et d'effet,
et nous ne cessons de nous heurter au monde.
Cela génère en nous des "idées inadéquates"
qui sont la cause de nos "passions tristes" :
la colère, la haine, la peur, la méchanceté...
Ces "passions tristes" diminuent notre puissance (ce que l'on PEUT faire).
Si l'on parvient à un plus haut degré de connaissance,
au "deuxième genre de connaissance",
on utilise son entendement (par la science, les mathématiques, l'acquisition de techniques…)
pour comprendre les rapports qui composent la Nature,
on compose mieux nos parties extensives avec les parties extensives de la nature
- par exemple on apprend à nager et non plus à barboter,
donc on compose mieux nos rapports avec les rapports de l'eau,
on domine notre rapport à l'eau au lieu d'être dominé par lui - .
Composant mieux nos rapports,
nous augmentons notre puissance (ce que l'on peut faire)
et par là nous augmentons notre Joie,
et sommes en mesure de préférer les passions joyeuses aux passions tristes,
c'est à dire que l'on accède à la liberté de choix entre ces deux régimes de passions.
Avec le troisième genre de connaissance,
notre compréhension de ce qui nous détermine n'est plus obtenu par entendement ou par raisonnement,
mais de façon instinctive.
On comprend alors que les parties qui nous composent ne disparaissent pas à la mort,
que la mor n'est que la décomposition du rapport qui unissait notre partie extensives et nos parties intensives,
qu'elles continuent leur existence mais sous d'autres rapports d'autres agencements,
nos pensées, nos actes et parties de notre corps sont comme recyclés dans le "tout",
dans la substance unique,
en Dieu.
De plus, Spinoza ne pense pas l'éternité comme étant "après nous",
mais comme étant aussi bien "avant" et "pendant" nous.
C'est ainsi que nous pouvons "sentir et expérimenter" dès à présent,
pour peu que nous ayant atteint le troisième genre de connaissance.
que nous sommes éternels.
CQFD.
Voilà ce que je peux en dire.
C'est en gros ça, mais j'ai bien conscience que c'est très imparfait.
J'ai fait comme j'ai pu!
Doudourou
22:05 Publié dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (72) | Envoyer cette note | Tags : spinoza
24.01.2008
Les joies du capitalisme financier

Il a fait fort, le trader qui a perdu 4,9 milliards d’euros pour le compte de la Société générale.
Sans même franchement enfreindre les lois!
Pour ceux qui n'ont pas l'habitude des gros billets,
4,9 milliards d’euros ,
ça fait 5 plans pour la banlieue,
ou 2 porte-avions neufs,
ou 21.000 années de salaire de Nicolas Sarkozy,
ou 320 nouveaux Falcon 900,
ou 100 collectes pour le tsunami de 2004,
ou 50 Téléthons français,
ou 500.000 Twingos
(sources Libé).
Y'en a un qu'a fait une grosse boulette!
Et c'est qui qui va payer?
Y'a du Crack dans l'air...
Doudourou
qui en plus est à la Société Générale...
22:15 Publié dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (66) | Envoyer cette note
03.11.2007
PLAYMOBILS
00:05 Publié dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : flicaille, poulets, keufs, bleus, condés, pandores, argousins
10.10.2007
Evadez-vous

21:05 Publié dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note
Evadez-vous
20:42 Publié dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note







